Des six cents PCRL (Personnel Civil à Recrutement Local) ayant travaillé pour l’armée française en Afghanistan entre 2001 et 2012 et mis en danger par leur collaboration avec une armée étrangère, dont environ deux cents interprètes, seule une petite centaine d’interprètes afghans ont obtenu le visa promis par l’armée et une relocalisation en France. Ils sont aujourd’hui installés principalement à Metz et à Laon.
Comment vivent-ils l’exil ? comment vit-on l’exil ?
Un documentaire de David Brown
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