Quelques nouvelles de notre projet de rachat de la maison d’Elisa. Nous avions une première date cruciale le 10 mai avec l’objectif de recueillir 200 000 euros. Et bien c’est chose faire et même bien faite puisque nous en sommes à un peu plus de 300 000 euros de promesses de dons et de prêt! Du coup, nous avons validé vendredi dernier l’achat de la maison avec les propriétaires Jean-Pierre et Alice. Un rdv avec le notaire aura lieu mi-juin. Merci, barika, hatur nuhun, shuhrani, Jërëjëf à toutes celles et ceux qui ont répondu à l’appel ou qui l’ont relayé!
Ptite vidéo pour vous ici: https://vimeo.com/826690680
Il reste du chemin à parcourir puisque la maison vaut, avec les frais de notaire, 324000 euros. En sachant que nous attendons le retour de 3 fondations qui devraient nous aider un peu. MAis en sachant aussi que nous aimerions avoir un fond de roulement pour le remboursement des prêts. Du coup, nous prolongeons l’appel à dons, régulier ou ponctuel. Pour se faire, il suffit de suivre ce lien.
Sachez que nous organisons un événement de remerciement et de présentation des perspectives de l’asso le dimanche 25 juin. Plus d’infos à venir. Un événement où on compte bien renforcer l’équipage!
Autre événement de l’association cette semaine, mercredi, à l’Elabo de Paulette à Aouste sur Sye avec une Soirée cantine/projection de la cantine d’Elisa:
- Au menu, dès 19h, sur place ou à emporter: salade, mafé poulet ou végé, dessert. Prix fixe : Entrée+plat 12€ / Entré + plat végé 10€ / dessert 3€. Réservation obligatoire au 0615970547 avant mercredi 10h.
A 20h45, projection de « ni les femmes, ni la terre ». Ni les Femmes Ni la Terre ! est un documentaire tourné comme un voyage en itinérance autour des luttes ayant trait au corps et au territoire.
En Argentine et Bolivie, le film suit au plus près celles qui luttent contre les violences faites aux femmes, le système Monsanto et la destruction de l’environnement par les entreprises extractivistes. Il met en évidence le parallèle entre les logiques d’appropriation capitaliste, coloniale et patriarcale de la Terre et des corps des femmes, compris comme potentielles sources de profit. Dans les favelas, les périphéries urbaines, les campagnes isolées en Patagonie et l’altiplano bolivien, ces femmes combattent pour le droit à disposer de leurs corps, pour un changement de cap des modèles économiques, pour la reconnaissance de la légitimité et de la dignité de leurs « territoires-corps-terres ». Elles dessinent des voies pour une révolution écoféministe globale, desde abajo a la izquierda, du Sud au Nord
Pour terminer, quelques mots sur un bel échange que nous menons avec une classe de 20 élèves de terminale du lycée agricole du Valentin qui est venue jeudi dernier à la maison d’ELisa avec 3 de leurs enseignants. Au programme: visite de la maison, échange avec les habitant.e.s et un des membres de l’asso, plantation de légumes et de fraises, rénovation du poulailler qui accueille 2 nouvelles galinettes amenées par les élèves. La journée s’est conclue par une pizza party. Photos et vidéos à venir.
Belle semaine à tout le monde!
L’équipage des Voies Libres Drôme
https://voieslibresdrome.wordpress.com/
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